10-08-09

Snack Shack

Ça faisait longtemps qu'Alex et moi voulions visiter le Snack-Shack, destination prestigieuse de l'arrondissement d'Aylmer. Un jour, on s'est appelé et on l'a fait!


On mange quoi au Snack-Shack? D'la poutine, voyons. Ici on voit la poutine au steak, avec steak haché et oignons frits. Vraiment très bon. Les frites restent croustillantes même submergées dans cette onctueuse giblotte de sauce et de fromage. J'y retournerai pour goûter à une poutine traditionnelle, question de bien pouvoir la comparer aux autres poutines de notre belle région. Le boeuf et les oignons, quoique goûteux, masquent un peu les autres saveurs.

On a aussi partagé un club sandwich! Une interprétation fast-food classique, rien à redire.

Tarte au fromage

On était à Québec le mois passé. Ce matin-là, on a hésité un peu à savoir où manger: allons-nous déjeuner? non? un croissant? oui? après ça on dîne quand? puis on soupe à quelle heure? Je mène vraiment une vie de mille et un tracas. Donc, après un croissant, on se rend au Petit Cochon Dingue, où on mange de la tarte et des bruschettas et on boit de la bière en lieu de dîner.


La tarte au fromage est vraiment exquise. Une bonne pâte de tarte un peu sucrée, un peu mietteuse remplie de fromage à la crème, froid, lisse et crémeux, avec une couverture de fraises bien sucrées. Un délice. On y est peut-être retourné le jour suivant. Peut-être.

10-08-03

Le Bel Été

Je suis allé au Maine en fin de semaine. Petit, j'y allais avec ma famille. Grand, j'y vais avec une jolie demoiselle. Et c'est encore plaisant. Qui dit Maine, dit homard, et j'avais une solide envie d'en manger de ce homard. Arrivés à destination après huit heures de routes, notre première destination fut cependant la plage, où le soleil, le vent, le sable et le sel ne m'ont pas fait oublier mon désir pour ce crustacé (ou crudité selon certaines). Heureusement, pas loin de notre camping se trouvait une petite roulotte, Kelly's Kitchen, avec un gros menu où figuraient fruits de mer, frais et attirants.


Le lobster roll était ma cible. À 13$, ça semble cher. Mais, quand on est en vacances, et on se retrouve la bouche pleine de homard dodu à la chair sucrée et aux effluves marines, tout ça dans un pain hot-dog frit dans du beurre, avec, bien sûr, une petite beurrée de mayonnaise pour arrondir le tout, c'est le moindre de nos soucis.

C'était bon.

J'aimais cela.

10-06-24

Rib fest

Le « 2010 International Chicken-Rib Cook-Off » de la rue Sparks ne cible pas la population végétarienne. Lors de ce festival, des équipes venant d'un peu partout en Amérique du Nord viennent fumer, griller et vendre d'importantes quantités de porc et de poulet. C'est un concept déjà alléchant.


Mais cet événement annuel est bien plus encore (pour moi du moins). Il se tient toujours en fin juin, soit le début de l'été. Les jours sont longs et chauds, on commence à se coucher trop tard tout le temps, mes bras commencent à être bronzés: la vie est plaisante. Dans cet heureux contexte, il est donc encore plus chouette que d'aller, entre amis, se gaver de viande, au soleil, assis sur le trottoir, avec les doigts tachés de sauce BBQ. Pour un gourmand de ma sorte, ceci constitue un très beau moment.

Je partage ce moment avec mes deux amis, colocs et guides spirituels, Vincent et Mathieu. On témoigne ci-haut de l'exaltation de Mathieu.

Cette exaltation est compréhensible: il y a de la viande partout.

À ces deux lurons se joignent aussi d'autre charmants personnages, Jo-B, Jean-François et Jérôme (qui ne figure pas dans la photo, occupé à se procurer de la viande). On lit sur ces heureux visages une vive anticipation: celle d'hommes prêts à manger.

Mangeons, donc. Voici un pulled-pork sandwich, avec salade de chou et fèves au lard. Du porc (probablement de la fesse de porc), cuit à des températures très basses, très longtemps, avec juste assez de sauce, d'assaisonnement et de fumée: ça peut pas être si mauvais.

Les côtées levées (certaines équipes offrent des côtes de dos, d'autres des côtes de flancs) sont encore mieux. Le goût porcin est intense, c'est juteux et gras, salissant et plaisant.

D'autre porc effiloché. Les équipes adoptent toutes un style plus ou moins similaire dans leurs grillades: on cuit le tout de la même façon, les sauces sont collantes et sucrées, le menus sont quasi-identiques. Il y a des différences cependant: plus de sel ici, plus de sauce là, etc. La viande est parfois plus tendre, plus succulente. Mais, ça finit par tout se ressembler, ce qui n'est pas si mal: c'est moins compétitif, surtout convivial.

Le problème est toujours le même: arrêter de manger. Déjà, depuis que j'ai pris ces photos, j'y suis retourné, et compte y retourner encore demain.

Mathieu a trouvé ça pas si mal.

10-06-20

Murray Street Restaurant: brunch

J'aime beaucoup mes parents. C'est le cas pour bien des gens, sans doute, mais, je vous le jure, les miens sont extra-supers. Je leur en dois pas mal et m'inspire quotidiennement de leur personne. Ceci étant dit, la Fête des pères est une belle occasion de s'en rappeler (je ne comprends pas pourquoi on doit séparer la Fête des pères de celle des mères: j'aime les deux pourtant). Et, comme notre tradition familiale le veut, on fête pas mal tout au resto.


J'ai donc sorti mes parents au Murray Street Restaurant, que j'ai déjà vanté ici. Mais, pour faire changement, on déjeune. Assis à l'ombre sur leur belle terrasse arrière, on se fait amener une assiette de gâteries avant le repas, question de nous distraire un peu. On y compte un scone aux pépites de chocolat et cannelle; une espèce de shortcake aux fraises, et un strudel aux fraises et à la rhubarbe. Le scone est bon, léger et frais, mais les deux autres sont bien plus remarquables: fins et délicats, sucrés, acides et fruités.

Pour le père fêté, la Fritztatta, qui comprend champignons Le Coprin, tomates séchées au four, crottes de fromage de chèvre et spatzle maison. Si vous aimez les fritattas, vous allez adorer. Mon père et moi préférons nos eux un peu moins cuits, mais avons quand même apprécié les délicieux ingrédients. Les tomates, moins sèches que des tomates séchées conventionnelles, donnent un superbe goût savoureux, goût présent aussi dans les bons champignons fermes. Le fromage est caoutchouteux et fondant: délicieux.

Ma mère choisit la truite fumée à chaud avec oeufs brouillés, asperges et fromage de chèvre. Le poisson est exquis ici, la fumée pénétrant chaque bouchée. Un riche et décadent déjeuner qui n'est pas lourd pour autant. Le biscuit aux herbes, j'en aurais mangé cinq.

Pour ma part, c'est la saucisse sur pain doré avec oeuf poché qui fait l'objet de mon choix. Il s'agit ici d'une keilbassa maison, pas du tout grasse, mais bien viandeuse, délicieuse. Le pain de levain est un True Loaf aux raisins et au chai, dont le goût sucré est bien complémenté par un cheddar âgé fondu. L'oeuf est tout aussi superbe, évidemment frais et local. Un sirop d'érable parfumé à l'ail (combinaison étrange, mais familière) asperge le tout. Malgré la qualité de tous ces ingrédients, mes premières bouchées étaient un peu hésitantes. Il y a pas mal de saveurs sur l'assiette. Mais, une fois le jaune d'oeuf brisé, le tout bien combiné, on s'y résigne: c'est trop bon.

Combien ça coûte tout ça? 12$ par assiette. Ouais, allez-y.

10-06-17

Bistro Saint-Jacques 2

Ma première visite au Bistro Saint-Jacques s'est bien passée. Mais qu'en serait-il de ma seconde? Le menu ne m'a pas semblé trop différent de la dernière fois. Ma mère, et son appétit d'oiseau, choisit la salade printanière, ci-haut, qui comprend de morceaux effilochés de confit de canard, tomates, fenouil, oignons marinés et autres légumes assortis. La thématique printanière n'est peut-être pas suffisamment articulée ici. La salade est bonne, cependant, le canard lui rendant un aspect plus riche et consistant, contrasté aux saveurs légères et acides du reste.


Pour ma part, un sandwich de gravlax sur pain Art-Is-In (ouaaais). On retrouve pas mal les mêmes ingrédients que dans la salade: oignons marinés, fenouil, tomates, le tout étant ici couvert d'une délicieuse crème fraîche. Le pain, aussi au fenouil, déçoit, trop sec. Le gravlax n'arrive pas à se démarquer parmi les autres ingrédients, une autre déception. Les frites, minces, croustillantes, fines et salées sont exquises, surtout avec une aïoli piquante: l'étoile du match. Ma caméra s'éteint malheureusement avant mon dessert, une crème brûlée parfumée au citron: très réussi.

Un repas satisfaisant, mais pas épatant, surtout si on prend en compte le prix (12$ pour la salade, 14$ pour mon sandwich). Je ne veux pas par contre vous en dissuader: des spéciaux du midi varient quotidiennement et sont, à chaque fois, dignes d'intérêt.



10-06-03

Gy

Suite à l'invitation de chers collègues de travail, j'ai mangé au Gy hier, enfin. Ça faisait un petit bout que je voulais y aller, délai qui s'est avéré impardonnable. J'avais, en fait, déjà goûter à quelques créations de Gyno Lefrançois, chef cuisinier du Gy; il était le traiteur lors de notre party de Noël. C'était très bon. Et bien cette tendance ce poursuit. Hier, c'était très bon. Vraiment excellent même. Laissez-moi vous en parler.


Ce que vous voyez ci-haut est une crème d'asperges et de lait de coco. Si vous êtes comme moi (un savant), vous saurez qu'on se trouve en pleine saison d'asperges. Le goût sucré de l'asperge fraîche est bien exploité par le chef, la mariant à la douceur du lait de coco. Un équilibre raffraîchissant et léger, parfaitement printemps.

Petit pain sphérique: adorable.

Cette salade de tomates avec confit de citron, parmigiano et huile de pesto (je crois) est un autre succès. Ce n'est peut-être pas la saison des tomates, mais elles sont, ici, idéalement fraîches, un peu sucrées, un peu aigres et réellement la figure central de l'assiette. Les autres saveurs, quoique présentes et agréables, ne font que complémenter les jolies tomates.

On m'a longtemps vanté le tartare de boeuf du Gy. Je me devais donc d'y goûter. Les caractéristiques d'un bon tartares sont là: texture, goût, température. Mais on se démarque aussi. Une huile de paprika fumé pénètre le tout, rajoutant goût et, graduellement, chaleur au tout. Ce tartare se savoure mieux en appréciant la complexité des goûts qui se déploient progressivement en bouche.

Un filet de doré, avec sauce au paprika fumé, sur couscous est très bon selon mon collègue qu'on nommera « Jonathan Labadie ». Un plat qui met l'accent sur des ingrédients frais et une cuisson exemplaire.

Pour ma part, et celle de notre autre copain, disons « Guillaume Marquis », ce fut l'escalope de veau avec sauce aux champignons. Ouais, c'était exquis. La sauce est profondément riche, presque décadente. Ail, vin, beurre, poivre rose et champignon; toutes les saveurs y sont articulées au point où l'on oublie presque le veau qui est aussi digne d'éloge. L'escalope se voit enrobé d'une légère croûte, avec une chair tendre et succulente. Les pommes de terres qui accompagnent le tout ne sont pas trop remarquables, mais servent de superbe véhicule pour imbiber le reste de la sauce.

Les desserts avaient l'air bons aussi, donc on y a goûté. Une étagée de pommes avec caramel de romarin est une révélation. Les notes presque camphrées du romarin rendent une dimension toute nouvelle au caramel qui est déjà d'une évidente qualité. L'originalité d'une telle combinaison est surprenante, surtout vu son succès. Chef Gyno a du talent. N'oublions pas cependant les pommes, parfaitement tendres, contraste à la pâte feuilletée qu'on retrouve au centre.

Une crème brûle renversée sur un lit de fraise est un autre délice. Ici, le jeu entre la richesse de la crème, le croquant presque amer de la croûte brûlée et le fond acide et sucré de fraises est remarquable. La présence de fruits rajoute une belle dimension à un dessert qu'on interprète souvent banalement.

Un gâteau au fromage de chèvre est tout ce qu'on gâteau au fromage devrait être. Il s'émiette doucement et fond dans la bouche. Ni lourd, ni trop sucré. J'aurais peut-être seulement voulu qu'on goûte un peu plus le lait de chèvre, mais ça serait un peu capricieux. Un autre brillant dessert.

Le midi, les prix chez Gy sont plus que raisonnables, déjà qu'on s'en sort très bien au souper (mes deux entrées, mon plat principal et mon dessert m'ont coûté environ 25$ avant pourboire). Cette visite me fait regretter tout le temps que j'ai passé sans y avoir mangé. Un jeune chef qui fait preuve d'originalité, de souci de fraîcheur et de qualité dans les ingrédients, voilà ce qu'on trouve chez Gy. Vous m'y reverrez bientôt.

Gy Resto-Traiteur
39-A rue Laval
Gatineau (Hull), Québec

10-05-25

La Dolce Vita

C'est plutôt estival dehors, n'est-ce pas? C'est mon avis. Ce temps estival occasionne un désir chez moi d'être dehors. Donc, terrasses. La Dolce Vita a une terrasse. Sa terrasse se trouve dehors, critère important. Ce resto italien n'était pas très occupé le dimanche soir que je m'y trouvais. Néanmoins, un serveur agité s'est vite empressé de nous dire où l'on ne pouvait pas s'asseoir sur ladite terrasse. Assis, on attend un peu trop longtemps le menu, un peu trop longtemps nos verres et un peu trop longtemps nos assiettes. Tout ça avec un service brusque, un peu gênant. Mais il fait beau, et on mange. Ci-haut, des fettucini dans une sauce de vin blanc crèmeuse avec basilique, poulet et coeurs d'artichaut. C'est riche en beurre et en crème, une bonne chose. Le basilique laisse un beau parfum à travers le tout, le poulet est tendre et suffisant et les coeurs d'artichauts, bons comme des coeurs d'artichauts. C'est un plat de pâte satisfaisant, généreux et riche en saveur, malgré son aspect un peu ordinaire.


Ici une pizza au prosciutto, aux coeurs d'artichaut (encooore), au fromage de chèvre et au mozzarella. Les ingrédients sont tous de qualité, mais leur répartition laisse un peu à désirer, et fait en sorte qu'on se trouve avec des bouchées parfois trop salées.

La pizza est à croûte mince, avec assez peu de poches d'air (four au gaz, ouais). Reste qu'elle est bien assaisonnée, légère est croustillante, surtout vers la cornicione. Comme les ingrédients, la sauce n'est pas répartie de façon très équilibrée. Une bonne pizza qui pourrait être meilleure avec un peu d'attention.

Le calzone a toujours été un plat qui m'a déçu. Petit, je m'imaginais toujours une espèce de pizza pochette gourmet. À Dolce Vita, c'est une appellation qui convient. Comme on peut voir, c'est une assez grosse poche de pâte qu'on a là, avec la même pâte que dans la pizza.


Ce calzone se voit fourrer de jambon, de poulet, de mozzarella et de sauce tomate. C'est lourd, graisseux et délicieux. Un plaisir pour les gourmands de ma sorte.

Je refuse rarement les tiramisus. Mais je le ferai dorénavant, ici. La présentation, d'abord, est quasi-risible. Je ne veux pas de parapluie, ni d'une tonne de crème fouettée sur mon tiramisu. Ça contribue pas vraiment au succès du dessert.

Le tiramisu n'est pas à point. On ne retrouve pas vraiment cet amalgame de goûts et textures qui est le capital de ce dessert. Mouin.

Pas si mal comme repas. L'endroit, dans l'ensemble, me donne l'impression d'être dépassé: le menu, le décor, le service, la musique. C'est comme l'idéal kitsch du resto italien des années '90. Une modernisation serait de mise, bien qu'on ne mange pas mal ici.

La Dolce Vita
180 rue Preston
Ottawa

10-05-23

Suède 4:photos suite






Confiture et fromage: un délice au déjeuner.


Cuisine trop jolie.





Encore une délicieuse salade de patates suédoise.





Il y a des ailes de poulet au McDo en Suède. Pas si mal.


Soleil + resto = mon bonheur.








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