09-10-29

Des scones




J'ai faim en ce moment. Faim pour des scones. Pourquoi des scones? Parce que, il y a peut-être deux semaines, je suis allé à Scone Witch, acheter des scones. Parlons-en un peu. Ce sont de petits gâteaux, pâtisseries, pains, qu'importe qui ont la caractéristique d'être faits à partir de poudre à pâte (levure chimique!) qui lui donne son petit goût typique. Consistant, assez dense, tendre et pas trop humide à l'intérieur, avec une croûte qui maintient un peu de croustillance, voilà l'idéal. Bon, Scone Witch, endroit assez adorable disons, mais mal situé selon moi (je n'ai pas le goût de passer des avant-midis tranquilles dans le centre-ville d'Ottawa), se spécialise en scones, les servant comme ça, ou en sandwich, ou comme partie d'un repas. Pressé, j'ai seulement eu le temps d'acheter des scones individuels qui, je crois, ont coûté environ 5$ pour 3? C'est possible? Bon.
Un scone à la vanille. Simple, oui. Pas grand chose à dire. Un scone. À la vanille. Il était bon? Ouiiii. Avec un peu de confiture sans-sucre, il était parfaitement tendre, ne devenant pas sec dans la bouche. C'est lui que je veux en ce moment.
À la citrouille, très bon aussi. Je n'ai pas su détecter un très fort goût de citrouille, mais les arômes de muscade et de cannelle en ont fait un délicieux petit gâteau. Ça évoquait un peu le gâteau aux carottes (que j'aime bien). Une scone aux carottes, je vais leur en faire la suggestion.


Bon, il faut toujours que quelque chose me déçoive. Scone au cheddar, tu me déçois. J'adore le cheddar voyez-vous. C'est bon dans yeule comme dirait Ali. Or ce scone est triste dans ma yeule. Sec, goûtant trop la poudre à pâte, goûtant trop peu le cheddar. Oui, il en avait quelques effluves. Mais moi je voulais des petits bouts de cheddar caramélisé, ou du cheddar à l'intérieur qui aurait fondu si je l'avais mis au micro-onde. Mais non.

Je vais quand même y retourner, pas aujourd'hui parce que le centre-ville la semaine c'est un enfer habillé en complets Moore's, mais à moment donné.

Scone Witch
388 rue Albert
Ottawa

Caldo verde: de kessé?


On la prononce « Kaldou Verdé », une soupe traditionnelle du Portugal, pi c’est bon… pas mal bon! Composée d’un bouillon à base de saucisse Chouriço et de pommes de terre, de fines lanières de choux et de morceaux de saucisse, elle s’avère simple à préparer et entre tout aussi facilement dans l’estomac. Chez moi, la soupe au chou est un plat automnale que l’on prépare (nuance : que ma mère prépare, moi je regarde et je mange…) avec les derniers plants du potager avant l’arrivée de la neige. Le chou de cette saison est composé de feuilles qui peuvent parfois être coriaces et laissent un goût prononcé en bouche. C’est aussi pourquoi ce plat plait à plusieurs : sa goûte pas le chou! Au lieu, on ressent un délicieux bouillon savoureux et de doux petits morceaux de choux qui prennent la saveur de la soupe. Bon, comme vous pouvez donc le comprendre, je ne parle pas ici d’un plat aux multiples substances sapides qui se rivalisent pour exciter les calicules gustatives de votre bouche (oh que oui… premier « plug in » d’anatomie : attendez-vous à sa régulièrement :P) mais d’une soupe réconfortante et agréable à tout moment de la journée (et n’est ce pas le but de toute soupe?).
Pour la recette, je vous décris sa rapidement (pour les quantités exacte : allez sur Internet). On remplie une marmite d’eau et on y ajoute la saucisse et un oignon, on apporte à ébullition et on mijote pour environ 15-20 min. Ensuite, retirez la saucisse, ajoutez les pommes de terre, ici la quantité est quand même importante, une foie que les pdt seront en purées on recherche une texture velouté, crémeuse mais pas trop épaisse. Pour deux litres d’eau : on va dire une douzaine de pdt moyennes. Quand les pdt et l’oignon sont prêts, écrasez-les ou passez le robot marie (moulinex) et ajoutez les fines lanières de choux (environ deux plants pour la même quantité d’eau et lavez vos légumes!!). Ciselez le choux en formant des cigares avec les feuilles et en coupant… c’est plus facile et sa économise du temps. Ensuite, ajoutez un filet d’huile d’olive (extra vierge) à la soupe : apparemment c’est pour garder la couleur du chou mais je ne peux pas confirmer ceci, moi j’trouve que sa goûte bon. Apportez la soupe à ébullition, et ensuite mijotez jusqu’à ce que le chou soit cuits. Vous pouvez ensuite coupez les morceaux de saucisses (la même qui a été utilisé pour faire le bouillon bien sûr!) et les ajoutez à la soupe. Sel et poivre au goût. C’est tout!!
Procurez-vous le chouriço à la
Boulangerie Estoril à Hull (douce ou piquante : les deux choix sont excellents) et tant qu’à être là achetez un pain au maïs « Broa » pour faire extra-portugais! Pour le chou : le collard est ce que je préfère, mais vous pouvez essayer le chou de Milan, le chou cavalier ou le chou frisée (mais attendez-vous à un goût plus fort).


*** pdt= pomme de terre

09-10-27

Dîner comme si j'étais fonctionnaire


Le centre-ville hullois est une zone étrange au niveau de la restauration. Les midis de la semaine, on y trouve des milliers de fonctionnaires parcourant les rues à la recherche de subsistance. Après 18h (il en va de même pour les fins de semaine), c'est tout le contraire. Ce faisant, plusieurs restos ne sont ouverts qu'à ces heures de pointes, bien que certains des plus populaires perdurent jusqu'en soirée. Profitant d'un dîner avec ma mère pour découvrir un de ces établissements ouverts exclusivement à midi, nous nous rendîmes à l'Art Y Chaud. Oui, on trouve sur le menu une trempette aux artichauts. Le légume se trouve aussi dans quelques salades. Sinon, on retrouve des grillades, des sandwichs, des paninis et des soupes sur le menu. Rien de trop inusité. Étant donné l'appétit plus que léger de ma mère, je n'ai pas pu goûter à tout sur le menu (malheur!). J'ai donc commandé le potage de poireaux (5$). Espèce de potage que j'aime habituellement, celui-ci a une bonne texture, est bien épicé, mais manque de vie. Un peu de sel? Plus de poireaux? Des pommes de terre? Ça aiderait peut-être disons. Tout de même pas si mal. Le pain à l'ail pressé satisfait mon besoin de pain à l'ail.
Notre serveuse, qui joue aussi le rôle de propriétaire française, m'a invité à goûter au hamburger Art Y Chaud (en spécial à 9$), à l'intérieur duquel on retrouve la fameuse trempette à l'artichaut. Malheureusement, comme est le cas pour plusieurs trempettes à l'artichaut, ça goûte surtout le fromage, et, ici, le fromage à la crème. Mouin. Des oignons caramélisés sont très (trop) sucrés. La boulette est ici pré-formée, post-congelée: fade, sèche et grise. C'est jamais trop mauvais un hamburger, mais dans ce cas-ci, c'est pas super bon non plus.

Les frites sont ordinaires. Dans le fond, je m'en souviens pas trop, mais je me souviens de ne pas les avoir terminées, mauvais signe. La salade «toscane» est un mélange de poivrons, oignons rouges, tomates, feta et artichauts dans une vinaigrette un peu trop huileuses. Les légumes sont gluants et on goût surtout le fromage et la vinaigrette.

Pas mauvais, mais pas vraiment bon. Un repas qui inspire l'indifférence n'est pas un repas qui mérite mon attention. Allez plutôt au Twist ou au Piz'za-za. Ou au Coin du Chiche!

L'Art Y Chaud
66 rue Eddy,
Hull

09-10-26

Petite note

J'écris aussi pour le journal francophone de l'Université d'Ottawa, soit La Rotonde. Bien sûr, j'y parle de bouffe, et vous pouvez lire mes articles ici.

Play


Ali fait une bonne remarque: je ne me suis pas beaucoup présenté. Sortez-moi à souper et je vous ferai un long discours sur toutes les singularités qui font de moi un individu si intéressant. Bon. Mon repas avec Nikki au Oz Cafe m'a vu payer la totalité de la facture. Mon remboursement? Un repas à Play Food & Wine. Nouveau resto (2008) créer par Stephen Beckta, éminente figure culinaire ottavienne (Beckta Dining & Wine), je suis allé cet été, attiré par le concept, le nom, l'engouement et la curiosité. Un peu décevant. Mais j'ai gardé espoir, estimant que mes choix n'étaient peut-être pas les meilleurs.

On dit y servir des petites assiettes qui ne sont pas en réalité toutes petites. On offre aussi un appétissant éventail de charcuteries et de fromages, en plus d'une carte de vin exhaustive. N'étant pas du tout connaisseur de vins, je me suis laissé guider par mon sympathique serveur qui m'a fait goûter quelques vins avant de faire mon choix. Quel plaisir que de se sentir comme un adulte. À l'heure du midi, ils offrent aussi un prix spécial de deux assiettes pour 20$ (il doit y avoir deux assiettes par personne par contre), ce qui s'est révélé une belle aubaine. Bouffe, maintenant...

Commençons par le plus décevant: salade de betteraves, pomme, fromage stilton et huile d'amandes. Oublions l'huile d'amande, je ne l'ai pas goûter. Les betteraves marinées ne se distinguaient pas particulièrement de celles trouvées au supermarché. Si elles étaient fraîches, on ne pouvait le savoir. Les Granny Smiths grillés ont semblé y perdre de leur acidité et de leur texture croustillante. Le fromage est, selon moi, mal choisi, ne fournissant aucun contrepoids aux saveurs des autres ingrédients, aucun complément non plus. Son goût dominait le reste et j'admets sans remord en avoir laisser plusieurs morceaux dans mon assiette. Cette assiette n'atteint pas l'harmonie nécessaire à toute bonne salade.
Le chef se reprend vite. Thon sur carré de risotto avec curd de citron et tempura de gingembre. C'est tellement joli du thon. Je le regarde toujours quelques moments avant d'oser le manger. Ici on trouve l'harmonie qui manquait à la salade. Thon tendre, à peine cuit, avec une petite croûte salée. Le risotto est riche et, frit, devenu juste un peu croquant. Le curd (je ne crois pas que ça se traduit) au citron est un superbe complément aigre, qui coupe les autres saveurs riches sans les atténuer. J'ai mangé le tempura seul, sucré salé, fort, original. J'en mangerais un bol.

Sur le menu, on lit "croustillante côte courte de boeuf, sauce Cumberland, topinambour et épinards." Disons que je ne m'attendais pas à ceci. Voyons voir à l'intérieur.
Donc, boeuf tendre, imbibé de son jus et de son gras, pané et frit. Pané et frit. Je souriais, oui. Après avoir croqué la croûte, sur mon palais se déploie une intense et savoureuse saveur de boeuf. Bon comme le boeuf peut l'être. La sauce vient rendre un peu de complexité aux bouchées. Une merveilleuse mise en scène. Le topinambour, dont on mange les tubercules, est tiède, avec ce bon et subtil goût de légumes-racines, mais s'avère accessoire. Les épinards sont bien sautés, goûtant d'ail frais et de sel de mer. Les parents devraient en servir à leurs enfants difficiles.

Jamais assez de boeuf: onglet de boeuf, champignons, frites et aïoli. L'onglet, qui rappelle la bavette, est ici mariné dans de la sauce de soja, de l'ail, du gingembre et du thym, démontre les capacités de la cuisine. Un beau médium-saignant (bien que je préfère saignant), avec une bonne croûte caramélisée. Les champignons sont doux et nets, idéal entre deux bouchées de steak. Les frites. Les frites! Cuites dans du gras de canard, elles sont supérieurement croustillante, tout en demeurant tendre à l'intérieur. Bien salées, trempées dans l'aïoli fait maison, elles sont parmi les meilleures frites qu'on trouve dans le coin.

Puisqu'on avait pas assez mangé, passons au déssert. Croustade aux pommes et canneberges, gelato à la cannelle. Pas assez de croustade, mais sinon, sympathique et surtout attirante interprétation du dessert traditionnel. Heureusement, pas trop sucré ni trop riche.

Un des bons repas que j'ai mangé cette année, je vous y convie. Une salle bien conçue, atmosphère pas du tout prétentieuse. Service instruit, courtois et amiable. Je ne vois pas trop d'inconvénients à cet endroit. Ils me reverront, c'est certain.

Play Food & Wine
1 rue York (coin York et Sussex)
Ottawa
http://www.playfood.ca/

Manger c'est bon dans yeule




Koukou!! Moi c’est Ali (ou Alexandria : la collaboratrice). Bon, pour commencer, moi je tiens à me présenter d’avantage qu’Éric… question de vous mettre en contexte ou, tsé, pour qu’on se comprenne…J’ai 21 ans : j’aime manger, courir et faire du vélo, j’aime aussi les chevaux… mais pas dans mon assiette et je suis étudiante en nutrition à l’Université d’Ottawa. Attend... j’pense que j’viens d’entendre un soupir… comme si quelqu’un avait perdu soudainement tout intérêt du présent blog… C’est soit parce que j’aspire un jour être diététiste… ou pasque je refuse catégoriquement de manger de la viande chevaline. Svp… laisse-moi m'expliquer : être étudiante en nutrition ne signifie pas que je suis maigre comme une allumette, que je pense que le diable réside dans la salière ou que je mange mes 5 à 10 portions de légumes et fruits par jour, tous les jours. En fait, j’adore le fromage (en quantité industriel), le Nutella et je pense que Ricardo est quétaine. Je ne compte pas mes calories et je ne compterais pas les tiennes. J’essaie simplement d’encourager un régime sain, de faire comprendre au monde que manger est un besoin humain qui peut apporter beaucoup de plaisir tout en étant très satisfaisant. Manger peut aussi être une belle activité social, un moyen efficace de refaire le plein d’énergie, un temps pour soi-même, une belle opportunité pour ouvrir ses horizons… peu importe, y faut l’faire pi tant qu’à l’faire t’es mieux de bien l’faire (c'est-à-dire cuisiner, s'asseoir et déguster).Oh my god... j’pense que jm’emporte… J’espère que je ne t'ai pas trop ennuyé , je te le jure que ce sera meilleure la prochaine fois : je parle de Caldo Verde.
P.S. Si tu as arrêté de lire à cause de mon abstinence de manger du cheval… vas chier… le cheval est un animal extraordinaire qui ne demeure pas dans une assiette ou en ragoût avec des p’tits bouts de carottes pi des patates et non, ce n’est pas la même chose qu’une vache ou un poulet.

09-10-24

Ragoût de chasseur

Il pleuvait ce soir-là. C'était froid aussi. Donc, ça ressemblait à tous les autres soirs du bel automne qu'on vit. Pour plusieurs, c'est déplaisant. Moi, je trouve que ça rend encore plus délicieux un chaud repas consistant. Lors d'un souper à Oz Cafe, Nikki et moi avons choisi ce ragoût de chasseur (21$ sur le menu des spéciaux). Bacon double fumé (ça se dit moins bien que double-smoke, non?), jarret de porc, sanglier, champignons sauvages dans un somptueux bouillon épaissi. L'assiette est garni de pomme julienne fumée, un excellent contraste acide qui coupe la richesse du reste. Des grosses tranches de pain à l'ail sont l'outil idéal pour imbiber la sauce restant au fond de l'assiette. Ça serait le repas parfait post-longue journée de ski.


Oz Cafe
361 rue Elgin,
Ottawa

Groovy's Roti Hut

Le fast-food a l'avantage d'être rapide. Il a l'inconvénient de grossir mes cuisses. C'est pourquoi des endroits comme Groovy's Roti Hut sont plaisants. Rapide, mais bon. Délicieux plutôt. Mike et moi arrivons là vers 18h un vendredi, c'est vide. C'est vide et le resto est laid aussi. Ça sent un peu comme une vieille salle de réunion des Chevaliers de Colomb. Peu importe. On commande chacun le poulet jerk, lui sans os et moi avec. Parfaite assiette. Bananes plantains croustillantes. Poulet tendrissime, parcouru de cette saveur épicée de jerk, qui se répand au riz aussi. Avec une Red Stripe et un coût total d'environ 12$ (+5 pour la bière), c'était un vrai petit plaisir. Après 20 minutes, on est déjà repartis, ventres pleins (on sentait aussi le jerk, mais bon).


Groovy's Roti Hut
292 avenue McArthur
Ottawa (Vanier)

09-10-23

Bienvenu et Resto Madame Petit-Pois


Salut! Au cas où quelqu'un lirait ce blogue, je me présente: Eric. Le Mot de la faim (MDLF dorénavant) est en fait une collaboration entre deux personnes. Alexandria, qui a pondu le joli jeu de mots qu'on a pris pour nom, sera la seconde contributrice. Tous les deux étudiants à l'Université d'Ottawa, notre engouement pour la bouffe nous a uni et mené à créer ce site où nous allons dispenser de toutes sortes de palabrages, photos et opinions au sujet de toutes choses gastronomie, avec comme point de référence la région de la capitale nationale.
Passons donc aux choses intéressantes. Je crois bien que c'est la semaine passée qu'Alexandria et moi sommes allés au Restaurant Madame Petit-Pois, à Hull, assez près de l'UQO (et tout près de chez moi). Je ne dis pas non quand on me suggère d'aller au resto mais j'ai eu un moment d'hésitation quand j'ai entendu le mot suivant: végétarien. Je crois que mes instincts omnivore m'ont conditionné à me méfier de cette persuasion culinaire. Néanmoins, j'y vais.

C'est un petit établissement. Quelques bancs au comptoir, devant la fenêtre et deux tables pour couples. Le menu aussi reste minime. Le jour de notre visite, on trouve deux soupes, un sandwich et une salade. On prend tout. La crème de légume est des plus onctueuses et c'est la texture qui fait vraiment le plat ici. La saveur ne s'impose pas, hormis une note de muscade. Ça demeure très plaisant, surtout à cette saison.

La soupe accompagnait mon sandwich rempli de légumes frais, fromage monterey jack, sauce sésame et d'une croquette de légumes. Le pain, frais de l'excellente boulangerie Le Pain d'Alain, s'avère un parfait véhicule pour son contenu aux saveurs multiples simples et satisfaisantes. Le fromage fondu rajoute juste un peu de gras, pour satisfaire les gourmands.

La salade de nouilles soba est probablement l'étoile du match. Les nouilles, faites à base de farine de sarrasin, sont servies froides, baignées dans une vinaigrette aux amandes. Salade mesclun, cresson, concombre, carottes, pistaches et betteraves recouvrent le tout. Le jeu de texture entre les nouilles fraîches et les légumes croustillant est superbe. Vraiment une assiette qui déborde de saveur, surtout avec les pistaches salées là pour rehausser l'ensemble.

La soupe chili à la courge est surtout soupe. Pas aussi épais ou consistant qu'un chili habituel. Les légumes maintiennent néanmoins leur goût et, malgré un manque d'épices selon moi, c'est une excellente soupe que plusieurs restos seraient fiers de servir.

Somme toute, repas excellent. Quelques questions auprès de la propriétaire révèle qu'elle priorise les ingrédients locaux et biologiques, ce qui explique l'excellente qualité de ses plats. C'est un peu malheureux de trouver ce superbe petit resto dans un quartier tranquille, pas disposé à fréquenter l'établissement. Je vous invite à y faire un tour et supporter cette merveilleuse petite entreprise.


Resto Madame Petit-Bois
60 rue Bégin, Hull

  © Blogger template 'Minimalist E' by Ourblogtemplates.com 2008

Back to TOP