09-11-29

Plaisirs quotidiens #3





Le Coke Diète! Polyvalent!

Pour Ali #1


Je commence une nouvelle série de posts, pour Ali, ma chère collaboratrice. Dans ces posts, je metterai en scène des repas qui se situent à l'opposé de tout ce qui pourrait être considéré « santé » selon ses critères de sage nutrionniste. :D


Accompagné de deux copains, comme moi, ravagés par la faim, on décide de se rendre au Elgin Street Diner. Comment résister, dans un diner, à l'attrait d'un milkshake? Je ne sais pas trop. À 5,99$, c'est pas donné, mais il est plutôt gros le milkshake, et excellent. Un peu de saveur de malt, il est juste assez sucré, bien chocolaté, et épais.


Jérôme choisi le Philly Steak Sub (13,99). Pain à l'ail, lanière de steak (un peu sec), fromage fondu, c'est satisfaisant. Mais avec une salade? Étrange Jérôme...


Il semblerait que Mathieu a le même souci que Jérôme de consommer des légumes. En effet, il rajoute des oignons frits à sa poutine au bacon (9,99$) . C'est exactement aussi bon que vous pouvez l'imaginez.

Pour ma part, j'ai fait le seul choix logique à 22h un vendredi soir: un déjeuner. Pas n'importe quel, mais bien un hangover breakfast (11,99$). Deux oeufs, saucisse, fèves au lard, poutine. Une assiette de gagnant, quoi. Mais la présentation laissait un peu à désirer.


J'ai donc décider de percer mes oeufs sur la poutine et d'y mettre aussi des bouts de saucisse. Je suis plutôt génial.

Elgin Street Diner
374 rue Elgin
Ottawa

Ça suffit


J'ai un problème avec The Works. Si vous ne connaissez pas, c'est une chaîne ottavienne qui se spécialise supposément en hamburgers. En effet, le menu offre plusieurs douzaines de types d'hamburgers, tous avec une configuration différente d'ingrédients, tous offerts environ entre 10 et 14$, avec frites (ou autre). Posons-nous cette question: mais qu'est-ce qu'un hamburger? Un boulette de boeuf haché dans un sandwich. Donc les deux ingrédients principaux: pain et boeuf. On peut aussi inclure à ça le fromage et les condiments (ketchup, moutarde, mayo) qui demeurent néanmoins des compléments. Fondamentalement, un bon hamburger devrait avoir du bon pain, et de la bonne viande. Le reste est superflu. Voilà ce que The Works ne fait pas, et, ainsi, propage une fausse impression de ce qu'un bon hamburger est. Ottawa, des fois tu ne comprends absolument rien.

Quels sont les critères pour déterminer si la viande ou le pain est bon? La viande doit inclure un certain pourcentage de gras (entre 15 et 25). Le gras donne la saveur à la viande. C'est pour ça qu'une coupe comme le filet mignon est souvent dénigrée par les connaisseurs: pas assez de gras, pas assez de goût. Ce gras empêche aussi la viande de trop s'asseché. Il faut aussi salé la viande. Le sel fait ressortir toutes les saveurs du boeuf. Même du très bon boeuf, non-salé, restera un peu banal dans la bouche. Pour la cuisson, ça devient un peu complexe. Au Canada, on a des lois qui font en sorte que la viande hachée ne peut pas être servi en-dessous d'une certaine température. Ce faisant: aucune chance que vous ayez un hamburger saignant, moyen-saignant, ou même moyen. La viande sera toujours cuite d'un bord à l'autre. Résultat? C'est sec, et ça coûte rien, puisque le gras s'est échappé (si la viande est vraiment très bonne, ça peut rester quand même bon). L'idéal, c'est la cuisson au griddle. Très chaud, ce griddle donne une croûte au boeuf, salé et croustillant, tout en laissant le contenu de la boulette saignant, moyen, peu importe. Je le fais très souvent chez nous, avec une poêle bien chauffé, et c'est exquis. La viande doit aussi être fraîchement hachée (on peut le faire à la main, c'est chouette), préférablement jamais congelée.

Le pain ne doit pas être sec. Il doit être pliable, pas sucré ou rien, mou mais quand même assez consistant pour supporter son contenu. Où trouver ces pains? Les pains à hamburger à 99¢ à l'épicerie sont parfaits. Chauffer un peu, n'import où, grillé, qu'importe, ils sont le véhicule idéal pour la viande qui devrait être la figure principale ici.

Voyons ce que The Works fait.

Pas de sel, trop cuit, pas de gras, pas de goût. Pain trop sec, comme tout farineux dans ma bouche. Tout va mal! Et alors, si tout va mal, pourquoi les gens y vont? Il y a tellement de choix! Ils ont des ingrédients tellement drôôôôles! J'ai jamais vu ça! Ci-haut, hamburger avec Kraft Dinner et cheddar. Haha! Inusité! Mais ça ne change en rien le qualité du sandwich.

À peine assez pour qu'on le goûte, le Kraft Dinner ne change pas cette image que vous voyez. Du boeuf haché fade et sec. Soupiiiiiiiiiiiiiiiir...

Ici, mon fère a substitué une poitrine de poulet au lieu du boeuf. C'est juteux et bon. Mais c'est pas un hamburger. Mon père lui aussi se fait prendre par le boeuf, mais son sandwich contient du chili et de la crème sûre. Et, malgré ces deux condiments mouillés (!!!) le sandwich est sec.

Voyant qu'ils se vantent d'avoir le meilleur hamburger en ville, je suis découragé. Venez chez moi, amenez du surlonge ou un rib-steak, et je vous fais des magnifiques hamburgers.

The Works
Trois locations

Ma spécialité


Quand les gens apprennent que je suis obsédé par la nourriture, il me demande souvent si je cuisine. Je réponds que je préfère manger que cuisiner. Et c'est vrai. Mais, je cuisine aussi, et j'y prends plaisir, de plus en plus. Une de mes faiblesses par contre, c'est que je n'aime pas trop suivre des recettes. On devient dépendant des indications de celles-ci. En faisant des erreurs, en faisant des tenatives d'y remédier, on apprend davantage, dans mon cas. Donc souvent, je m'inspire d'une recette, d'un met vu sur un blog, d'un repas mangé au resto pour essayer de recréer quelque chose qui se trouve dans ma tête. C'est un peu comme ça qu'est advenu ma «recette» de chili.

Je lisais un article qui parlait du chili Cincinnati-style, développé par des immigrants grecs disent-ils. Un détail me frappa: on y met de la cannelle. Donc mon chili se compose d'une canne de tomate en dés, une de haricots (enlevé le jus), des oignons, du piment, de la cannelle, poudre de chili, une demi-bouteille de bière (une avec du goût, de préférence), et d'autres épices selon mon humeur. Pour la viande, j'ai choisi, commettant peut-être un sacrilège, de la saucisse, italienne, merguez, chorizo, peu importe, que je morcelle et fait brunir dans la poêle. Le gras et le goût de la saucisse enrichissent le chili, l'épaississant par son huile, et faisant adhérer ensemble les ingrédients. Dans les photos ici, c'est du boeuf haché (c'est ce qu'on avait), ce qui était très bon aussi, mais un peu moins luxuriant. La clé, bien sûr, c'est de laisser réduire le tout, pour concentrer les saveurs. Un chili trop liquide, c'est un affront à la vie elle-même.


09-11-24

Perdre le coco


J’suis pas parfaite. En fait, je suis très loin d’être moindrement considérée parfaite. Parfois, j’essaie de trouver des raisons valables derrière les actions injustifiables que je fais… ces excuses se résument à : je suis blonde, c’est le H1N1 (je suis persuadé que le virus est en moi et qu’il attend le moment parfait pour surgir : genre juste avant le réveillon! Imaginez, prise dans mon lit, incapable de manger) ou ce sont les deux ou trois verres de vin que ma mère a consommé lorsqu’elle était enceinte du fœtus qui, un jour, est devenue moi…

Pourquoi ces tendances philosophiques et ce questionnement? Hier midi, j’ai encore agit avec absurdité résultant en un mal de ventre et des haut-le-cœur… Tout a commencé, il y a un mois quand j’ai découvert ce petit vidéo amusant sur chow.com qui explique comment cuisiner un « œuf sous vide ». Bon l’appellation est mauvaise : l’expression « sous vide » réfère à une technique de cuisson à de basses températures, sur une longue période de temps et dans des sacs de plastiques hermétiquement fermés. Mais le vidéo m’intriguait tout de même, moi qui adore les œufs pochés mais qui trouve dommage la perte fréquente de l’albumen (le blanc). Ceci dit, j’ai décidé de mettre en exécution mes skillz de cuisinière et de tenter l’expérience avec deux œufs, en revenant de mon cours du lundi. Avec le premier œuf, j’ai utilisé de l’huile d’olive sur le plastique, j’y ai ajouté l’œuf et des épices. Le deuxième coco n’avait pas d’huile sur le plastique mais les mêmes épices.

Où est l’erreur? Dans mon choix d’épices… estragon, thym, menthe et… poivre citronné. Au moins deux de ces épices n’ont pas d’affaire à accompagner un œuf, encore moins lui toucher dans un petit baluchon en plastique et cuire avec dans une casserole d’eau : menthe et poivre citronné… Sérieusement Ali? Menthe? Poivre citronné? Pourquoi? POURQUOI? Si au moins le H1N1 se serait manifesté à cet instant… pour me sauver de cette humiliation et me déculpabiliser.

Mais la vraie question ici c’est… comment as-tu fait pour avaler une bouchée? Encore moins, trois ou quatre? C’est simple… j’essayais de me convaincre que c’était bon… ensuite intéressant et là, après le premier haut-le-cœur, sa cliqué. Ok, crache, vite crache!!

Finalement, la conclusion de l’histoire ici c’est… bon il y a plusieurs conclusions : 1) ne me faites pas confiance avec une armoire d’épices 2) l’huile n’est pas nécessaire à la recette (à moins de l’utiliser pour aromatiser) car les deux œufs se sont très bien décollés du plastique 3) le temps de cuisson s’approche plus du 4-5 minutes que du 3 minutes (pour un jaune coulant) 4) les inspirations hâtives et les résurgences d’imagination lorsque l’on s’aventure en cuisine peuvent entraîner les résultats attendus… ou non

Huong's Bistro


Par l'entremise de quelque relation interpersonnelle, j'ai eu la chance d'être présenté aux merveilles de la tradition culinaire vietnamienne. Un de mes plus précieux héritage: Huong's Bistro. Ne soyez pas surpris, ce n'est pas vraiment un bistro. C'est plutôt un petit restaurant où on sert une des meilleures bouffes vietnamiennes du coin. Oui, on y sert du pho (je n'y ai pas goûté). Mais la cuisine vietnamienne ne s'y limite pas. Découvrons!

Un rouleau de printemps (4$) est toujours bienvenu. Léger, avec des saveurs fraîches qui assainissent le palais, il ouvre l'appétit. Ici, la qualité du rouleau se joue dans la technique de roulement et la fraîcheur des ingrédients, sans oublier la sauce aux arachides, dans laquelle on les trempe (l'idéal, ce sont ceux faits maison). Pas les meilleurs ici, le tout étant juste un peu trop fade.

Deux cailles au BBQ, 7$. Marinés au point d'être collantes, sucrées et succulentes, ces cailles sont un rare plaisir. Malgré la petite taille de cette volaille, on y trouve satisfaction: peau caramélisée, chair tendre et petits os croustillants.

Un bol de vermicelles, poulet BBQ, crevettes et rouleaux impériaux, 8,50$. Après y avoir versé au moins une demi-tasse de nuoc mam et assez de tuong ot, bien sûr, c'est un de mes plats préférés. Riches de saveurs, salé, sucré, umami, mais parfaitement léger. C'est souvent le cas dans la cuisine vietnamienne: on est parfaitement rassasié, sans être écrasé ou rempli au point de l'inconfort.

La soupe de boeuf saté est peut-être l'exception à cette règle. À 7,50$, ce plait est une magnifique aubaine. Un riche et profond bouillon de boeuf (mais vraiment, on goûte le boeuf) épaissi avec des arachides concassées, avec des oignons, plein d'épices (clou de girofle, anis étoilé, coriandre, etc.), une bonne dose de chili (pour les néophytes, c'est assez épicé), des nouilles et des tendres lanières de boeuf saignant. À la table, on nous amène une assiette avec des fèves germées (toujours meilleures dans le quartier chinois), du basilique chinois et de la lime qu'on rajoute à notre guise (dans mon cas, au complet).

Un met assez rare qu'on dit, c'est une soupe monstre, un ragoût presque: épais, luxuriant, velouté, savoureux, consistant, fort. J'ai dû exercer un moyen effort pour remonter les nouilles pour cette photo. Vous pouvez aussi voir à quel point le bouillon est opaque, faute des arachides concassées et de la concentration du bouillon. Une expérience en vivre, que cette soupe.
Un frappé à la mangue (3$) est aussi super épais, sucré avec un véritable goût de mangue. Comme plusieurs desserts vietnamiens (et dans le café), on utilise ici du lait concentré sucré, y donnant un goût et une texture particulière, appréciable.

Allez-y (ou invitez-moi, j'irai avec vous) et élargissez votre connaissance de la cuisine vietnamienne. Le service est très chaleureux, avec les mêmes deux bonhommes qui sont toujours là, toujours souriants et prêts à répondre à vos questions. Joiiiieeeeee

Huong's Bistro
343 rue Booth
Ottawa

09-11-22

Colonnade Pizza



Est-ce que tout le monde aime la pizza? Oui.

Mon ami hier m'a demandé ce que j'ai mangé pour souper. Je dis: « Colonnade. » Il répond: « Ah, Colon-aid... »

...

Hhahah...

Bon, c'est peut-être lourd et pas super santé (il faudrait aller lire l'Encyclopédie visuelle des aliments pour savoir exactement à quel point). Mais, MAIS, c'est un délice. Surtout chez Colonnade Pizza.


Vous ne trouverez pas de pizza pesto, canard et bleuets confits, chez Colonnade. La liste d'ingrédients est pour le moins conservatrice. La vraie préoccupation se trouve dans la structure de la pizza: croûte, fromage, sauce. Il y a plusieurs styles de pizza, mais celle qu'on retrouve ici, et dans notre région en général, ne s'apparente pas trop au styles plus traditionnel. Ici, croûte plutôt mince, sans bulles, four à gaz, avec beaucoup de fromage, beaucoup d'ingrédients. C'est le style adopté chez Colonnade. La croûte est mince, mais ne plie pas au point de vous laisser avec des pointes flasques et dégarnies, elle a du goût (un peu de sel), elle est croustillante (surtout aux bords), entre le léger et le dense. Parfaitement amiable. La sauce est simple, jouant parfaitement son rôle au sein de cette équipe prodigieuse. Le fromage, un mélange de je ne sais quoi (mozzarella, cheddar râpés?). Si ça ne vous semble pas trop remarquable tout ceci, laissez-moi parler un peu davantage de la croûte.

Par quelque talent de magiciens, le pizzaiolo de l'établissement a conçu une pizza qui voit le fromage passé à un stade de succulente caramélisation, encore une fois, surtout aux bords. Résultats: les croûtes, si souvent délaissées, sont croustillantes, fromagées, délectables. J'en rêve. Et c'est ici que la pizza se démarque de toutes les autres de la région. Bien que simples, tous ses éléments sont parfaitement dosés, assaisonnés, cuits et assemblés. Certains la diront huileuse, trop consistante, etc. etc. J'en conviens, c'est loin du raffinement gastronomique, mais c'est au paroxysme de la satisfaction gourmande.


Et c'est toujours aussi bon le lendemain matin.

Colonnade Pizza

09-11-20

Les Pacanes


Je suis malade. Jme sens comme un porc enrhumé. Et qu’est-ce que les porcs enrhumé mangent quand ils toussent des mottons jaunes, qu’ils ont le nez congestionné et les papilles gustatives atteintes? De la soupe aux œufs? Non, sa c’est pour les p’tites vaches qui ont mal aux pattes. Du NeoCitran saveur miel et citron apaisant? Non, sa c’est pour les moumounes ou ceux qui ont perdu la raison. Bein, quoi debord?! Des pacanes.
Je commence du début (tsé question de vous mettre en contexte...), mes parents ont comme cette merveilleuse habitude de rapporter, comme souvenirs des voyages qu’ils font, des t-shirts un peu trop colorés et très grands. Mais ce n’est pas tout, il y a aussi, généralement enfouis dans un soulier ou enroulés dans une paire de bas, des aliments typiques des endroits qu’ils visitent. Par exemple, après trois semaines au Portugal cette été, ma mère a déniché de ses valises 3 gros fromages portugais :
« euh… c’est du fromage sa»
« ouais!! fo tu goûtes à celui-là, y sens un peu fort mais y’est incroyable! »
« mama… c’est du fromage sa! T’as pas le droit d’apporter sa ici! C’est un aliment frais! »
« bein voyons! Franchement! J’ai le droit de rapporter du fromage s’il est plein…»
« ahh… sais tu s’ils sont pasteurisés? »
« Franchement Ali… jte dit que j’ai le droit si ils sont plein ok? »
« Ok.. ok debord »
En fait, c’est illégal de rapporter ce type d’aliments, pasteurisé ou non, plein ou non : les douanes canadienne empêche le passage de tous les aliments frais. Sauf bien sûr si vous êtes ma mère et que vous avez raison.
Ceci dit, quand mes parents sont revenus du Texas la semaine passée, je m’attendais à… des t-shirts bien sûr, mais aussi à de la sauce BBQ, du poulet fris (seul Dieu sait les limites de ma mère) ou quelque chose d’autre typique du Sud des États-Unis : mais pas à des pacanes!

Étape #1 : encyclopédie
Après un peu de recherche dans l’honorable
Encyclopédie visuelle des aliments (best livre ever : et non seulement à cause de la partie « visuelle »), je satisfais ma soif de « freak de la valeur nutritive ». Je suis un peu déçue de la faible teneur en protéines de la pacane, comparé aux autres noix (gagnantes de cette catégorie : pistaches, amandes, noisettes, noix du brésil et noix de cajou, qui ont toutes plus de 6g de protéines par 50g). Mais la pacane regorge de minéraux et de vitamines et elle contient tout plein d'antioxydants ce qui me remonte beaucoup le moral :)
Je découvre aussi que les pacanes sont cultivées intensivement dans les États du Texas, du Nouveau-Mexique, de la Louisiane, du Mississippi, de Georgie et de la Floride et que
le pacanier est l’arbre national de l’État du Texas...
Bon… génial… je reviens donc à ma situation original : malade et prise avec 3 lbs de pacanes fraîches absolument délectable dans mon frigo.
Ah… oui : les pacanes écalées, dû à leur teneur en matières grasses, rancissent rapidement et doivent être conservé au réfrigérateur pour un maximum de 6 mois et 1 an au congélateur, donc, si vous ne planifiez pas un voyage au pays du Pacanier bientôt, je vous suggère d’acheter des pacanes non écalées (qui risquent d’être plus fraîches et de bien meilleur goût).

Étape #2 : trouver une recette simple qui fait honneur à la pacane
Que faire?
Je fait un tour sur le site Internet de mon amie Josée di Stasio : oui… on est amie, sauf qu’elle n’en est pas consciente. Et comme par magie, apparaît une recette pour des
Pacanes rôties. Rapide, facile et le résultat est savoureux et intoxicant. Des pacanes bien chaudes enrobées de sirop d’érable et des épices (j’ai personnellement utilisée : gingembre, cayenne, muscade, clou de girofle et cannelle) : c’est délicieux !! Ceci dit, la pacane est un ingrédient incontournable pour plusieurs desserts comme les tartes, les carrés, les biscuits, les bouchés au caramel et j’en passe… mais cette recette en fait vraiment ressortir ces saveurs délicates et son effet « mi-croquant » sous la dent. J’adore et l’effet du poivre de cayenne dégage les sinus! Youpi!
En conclusion, je doute que la pacane puisse guérir mon rhume ou même l’apaisée comme le ferait une soupe chaude ou du Neocitran, mais la noix délicieuse et nutritive mérite tout de même une place d’honneur dans mon frigo!

09-11-17

Retour à Sconewitch


Coke diète, divin nectar

J'ai parlé ici de scones. Vous vous en souvenez? Favorables étaient mes commentaires. D'y retourner était ma volonté. Et donc ce fut une de ces rares instances où j'ai fait ce que je voulais: je suis allé visiter Sconewitch. Deux fois même! Prendre un café était le prétexte de cette première occasion. Gruau et citron-pavot était les scones choisis (1,90$ chaque), avec une confiture de rhubarbe et gingembre. Les deux bons, subtils, conformes à mes attentes (mes attentes étant: des scones délicieux). Mais, pas de photos. Seconde occasion, j'ai caméra et je suis encore accompagné, ce qui est bien parce que je suis toujours surpris que les gens veuillent être en ma compagnie. Donc, par un lumineux mardi matin, mon compagnon m'accueille d'un bonsoirde jovial, et nous nous dirigeons vers les lieux de notre prochain repas.

Un urgent besoin de fromage mijotait dans les parages de mon intestin grêle, et donc, toujours à l'écoute de mon corps, j'exigeai qu'on m'assemble un sconewich (ils aiment les jeu de mots) au pesto, tomate et feta sur scone au... feta! Si ma maturité me le permettait, je dactylographierais ici un émoticône personnifiant ma gaieté.

Il y en avait beaucoup de ce feta, oui. Il en a même un morceau qui s'est détaché pour se poser sur mon pouce. Que tu es adorablement maladroit, Eric! Le scone était léger, tendre, tout frais, tartiner avec un peu de mayonnaise, et juste un peu croquant à ses frontières. Le contenu, frais, avec le feta piquant et crémeux, la tomate mûre et un tantinet acide. On en oubliait presque le pesto, qui rajoutait une touche d'ail et d'herbes fraîches. J'y ai pensé toute la journée à ce sapré sandwich.

Saumon poché et concombre sur scone aux onions et fines herbes fut le choix de l'autre. Parenthèse: fines herbes n'est pas un antonyme de grossières herbes, mais plutôt désigne un mélange spécifique (qui varie d'une tradition à l'autre) d'herbes, telles que la ciboulette, le persil, l'estragon, et autres. Fermerture de la parenthèse. Commentaire sur le sconewich? « Très bon. J'apprécie particulièrement le complément de saveurs qui se joue entre le scone et sa charge. Un judicieux choix de ma part, devrais-je admettre. »

Goinfre qu'il est, l'ami a aussi pris une soupe, patate douce et poire. Texture agréable, sucrée. Goût trop subtil de poire, on s'est entendu. On a aussi cru que le potage aurait bien eu besoin d'un autre élément de goût, lui suggérant des jalapenos, moi, plus de poire, pour qu'on sente un peu l'acidité de celle-ci. Mais pas de soupe pour moi, j'ai resté sage...

...en commandant un autre scone. Celui-ci au gingembre et raisins de Corinthe (des raisins prétentieux, selon moi). Se défaisant en couche de fine pâte, je me trouve devant un autre scone de belle forme. Pas mon préféré, je ne goûte pas le gingembre ni les raisins, peut-être mitigés par la confiture de fraise, trop édulcorée. Bien mieux qu'un Timbit cannelle-raisin, néanmoins.

Je vais y retourner encore, je crois bien. Peut-être sans vous le dire cette fois-ci. Si je ne l'ai pas déjà dit, il y a deux catégories de scones, sucrés et salés. Je vais tenter une expérience: un sandwich sur scone sucré! Bon, peut-être que je vais vous en parler, dans le fond.

Sconewitch
388 rue Albert
Ottawa



09-11-16

Murray Street Restaurant


Ali a finalement daigné dîner avec moi. Mais, comme il arrive souvent dans ce dur périple qu'est ma vie, choisir le lieu du dit dîner m'était confié comme tâche. Choix habituellement difficile, il était, cette fois-ci, périlleux. Je devais à tout prix trouver un restaurant qui ne décevrait pas ma chère collègue, et qui l'inciterait à m'accompagner lors d'autres sorties gloutonnes. Comme une radieuse et féconde poule, je pondis la belle idée suivante: Murray Street Restaurant.

Parce que j'aime bien ce resto et parce que je n'ai pas le goût d'aller poursuivre des jolis faits saillants sur Google, laissez-moi vous expliquer l'effet que me fait ce Murray Street Restaurant. Une maison d'allure simple, bien tenue abrite le restaurant, avec un gai petit porcin (leur logo) ornant la porte. On entre, du bois, du cuir, pas trop de métal ou de vitre: un rustique moderne. Pas du tout intimidant, mais aisé et soigné. Sans trop d'effort, ça dégage juste assez de cool. Les serveurs informés sont plaisants, posés et indulgents. Surtout, on y sent, dans les employés, les propriétaires qui viennent s'enquérir de votre bien-être et les autres dîneurs, un enthousiasme gourmand. Ça me convient, quoi.

Ali a choisi le elk dip (13$), variante de l'éternel french dip, mais avec des minces tranches de wapiti rôti (je crois bien traduire, surtout pas que wapiti c'est chouette à dire). Pain de chez Art-is-In Bakery, parfait. Salé, spongieux, croquant, ses poches d'air avalaient avidement le jus, celui-ci bien viandeux (un belgicisme dirait-on). On en est convenu, la viande était un peu sec. J'aurais coupé de plus épaisses tranches, qui auraient mieux contenu l'humidité tant recherchée. Les rondelles d'oignon (rouge) étaient à quelques pas de la trascendance. Légères, sucrées, croustillantes, Ali les trouvaient huileuses, commentaire auquel j'ai acquiescé en me léchant avidement les doigts.

Je n'aime pas cette photo. J'en ai pris seulement une malheureusement. Mais ça veut dire que j'étais préoccupé par mon la consommation de mon plat. Un cassoulet (16$) concorderait bien avec une belle et fraîche journée d'automne, me dis-je. Une saucisse maison et une cuisse de canard confit arrondissent le tout, une belle façon de s'acquitter de nos deux à trois portions de viandes et légumineuses. Les haricots, croustillants et caramélisés au périmètre du poêlon, sont malheureusements secs et granuleux au centre. Des morceaux de canard, peau et gras et tout, règlent ce problème. Tout ce qu'un confit de card devrait être, comme du St-Hubert pour les rois. La saucisse, aux contenus inconnus (j'allais demandé, mais, bon, je sais pas) était house-made comme on dit, avec une enveloppe qui résitait bien à la dent, la viande pas trop finement broyé, pleine d'herbes et d'assaisonnements. Je t'aime, saucisse.

Un trio de gâteries nous amènent au dessert, 6$. Un brownies au beurre d'arachide, un petit gâteau au fromage et un carré aux pacanes et chocolat se sont guerroyés sur nos papilles, laissant qu'un gagnant.

Bravo carré aux pacanes et chocolat. Vous êtes un véritable champion des desserts. Tel un quadrilatère de tarte aux pacanes concentrés, vous avez, grâce à vos fortes notes chocolatées contré les efforts du brownie, trop sec, trop sucré et pas assez beurre d'arachide-esque. La croûte légèrement salée, les pacanes croustillantes ont rapidement mis de côté le gâteau au fromage, trop fruité, goûtant trop vaguement du chocolat.

Maintenant, mettons fin à cette piètre métaphore et donnons notre opinion sur le repas, une vision globale, une appréciation essentielle de l'expérience vécue: très bien. C'est un des restos préférés, et je dis seulement très bien parce que j'y ai déjà eu des meilleurs repas. Allez-y, donc. Au pire, vous allez trouvé ça très bon.

Murray Street Restaurant
110 rue Murray, Ottawa



09-11-10

Mark Bittman, veux-tu être mon papa?


Cet été, j’ai franchi une grande étape dans ma vie d’athlète (je vous permets de rire ici, allez…riez) en m’abonnant à un magazine de sport. Oui, effectivement, viens un temps dans la vie de tout coureur amateur ou la nécessité de satisfaire sont sentiment d’appartenance embarque et on s’abonne à une ressource fiable et apprécié de la communauté sportive : Runner’s World. Bon, en raison d’un genou défectueux, ces trois dernières années je me suis contentée de me dandiner devant la télé en essayant d’apprendre les routines des vidéos de « Shape : Bikini Boot Camp » pendant que ma vrai amie athlète courait des marathons… Tout sa pour dire qu’à ce moment, je pouvais me contenter d’emprunter sa copie du magazine à chaque 6 mois, c’était suffisant. Mais cet été, après m’être procurée les services d’une ostéopathe magique et d’avoir échangé mes vidéos d’aérobie et de muscu « quétaine» pour une bonne paire d’espadrille, je peux maintenant m’appeler une « real » : j’ai recommencé à courir. Puis les « reals », ils ont besoin de leur propre copie tangible du Runner’s World. Bon ok, et le lien avec la bouffe vous vous demandez? (ou, comme moi, vous êtes encore en train de rire de « Bikini Boot Camp» : j’veux dire, imaginez une fille exaspérée qui fait des squats devant une télé où des californiennes oranges, en plastique et un petit peu trop musclées à mon goût, crient « THIS IS FOR THE BIKINI BODY YOU’VE ALWAYS WANTED » entk, moi, je trouve sa comique… et triste en même temps) Ok! Alors, je viens de recevoir ma première copie, à moi, du magazine avec mon nom dessus, mon adresse et mon code postal… et que je suis heureuse de voir à la page 62 : une photo de beaux légumes, d’herbes et d’épices, accompagné du titre « Simply Good » par Mark Bittman. Après la lecture, je suis bouche-bée : cet homme est un coureur et écrivain culinaire depuis un peu plus de 30 ans et ces propos me chatouillent l’intérieur : c’est l’amour… ou la faim (mais je suis plus porté à dire que c’est la faim : son article est accompagné de recettes pour un Stir-Fry aux crevettes et tofu, une salade au épinard, bacon et pommes de terre douces et un cassoulet aux légumes : ouin… c’est définitivement la faim). Voici quelques points que M. Bittman et moi appuyons:
1.« To me, running and cooking are both uncomplicated pleasures that can be enjoyed with minimum equipment and time. » Sa c’est profond… mais honnêtement, préparer un bon repas simple nécessite souvent que de bons ingrédients, un peu de temps et du vouloir. Il existe une panoplie de livres de recettes « minutes » sur le marché et avec un peu de pratique quotidienne et d’imagination, ces livres deviennent de moins en moins indispensables.
2.« (..) vegetables, fruits, whole grains, legumes and nuts. What do these things have in common? One, they don’t have ingredients, they are ingredients. Two, they might be shelled, or peeled, or trimmed, but they’re essentially unprocessed. Three, for the most part, they have few calories. » Wow! Monsieur Bittman, avez-vous suivie mon cours de science des aliments? Probablement pas, mais voilà trois bonnes raisons pour porter plus d’attention à ces aliments. La prochaine fois que vous commandez un steak au restaurent, attendez avant de vous varger dessus, que voyiez-vous? Steak, frites (ou riz ou pdt cuite ou autre féculent), une petite branche de brocoli et une tranche de carotte. Les assiettes des Canadiens et Canadiennes ont besoin d’un sérieux make-over au niveau des proportions : pensez moitié légumes- quart viande, volaille ou poisson- quart féculent (riz, pâte, pdt). Ceci dit, prenez cette image comme point de référence : un gros bol de spaghatt de temps en temps, c’est tellement bon!(et encore mieux avec des pâtes à grains entiers).
3.« I decided to cut back on meat, processed food, and junk food-but gave up nothing completely. (…) I believe no food “evil”-it’s the proportions that are off. » Il n’est pas nécessaire ou sain d’étiqueter certains aliments comme le mal incarnée: ce n’est pas le beigne d’à matin qui vous a fait prendre 5 livres (mais la combinaison avec un double latté au caramel extra crème fouettée, le méga muffin au carotte (non sa ne compte pas pour une portion de légume), le shawarma « bazooka » extra sauce à l’ail pour dîner et les trois portions de pâté chinois pour souper :) Regardez le film Super Size Me de Morgan Spurlock : sa choque.

Enfin, je vous encourage à visiter le blog de Monsieur Bittman ou de vous procurez l’un de ces livres : s’ils sont comme son article du Runner’s World, ils doivent être géniales.

09-11-09

Plaisirs quotidiens #2

Tout en se renseignant au sujet des activités meurtrières de lutteurs amateurs anglo-québécois, j'ai vu, du coin de l'oeil, Mathieu se servir un verre d'un liquide d'une couleur familière. Son appartement frigide ne m'ayant pas encore congelé les lèvres au point d'enfreindre mes capacités orales, je lui demande ce que c'est. « Du jus de pomme, » répond-il sèchement. Dans un acte de surprenante gentillesse, il offre de m'en verser un petit coup. « Mais Mathieu! C'est du vrai jus de pomme! Miam! » cris-je.


Bon, c'est pas vraiment ça qui s'est passé, mais on a bu du jus de pomme, du vrai, avec des vraies pommes. C'était magnifique, automnal, bonhomme, franc, heureux, québécois. Merci Mathieu.

Pookie's Thai


Il y a des constantes dans la vie qui sont un peu décourageantes. Ma tête sera toujours un peu trop grosse pour mon corps, par exemple. D'autres, comme la cuisine thaïlandaise, le sont moins. Toujours complexe, lumineuse, intense, fine. Pookie's Thai est un resto qui ne m'a jamais déçu, et ce après environ une dizaine de visites. On s'y rend détendu, sachant trop bien que, peu importe ce qu'on va manger, on sera comblé et heureux.


Le kanompang na goong, toasts de crevettes rose (5,50$) est le parfait coup d'envoi (surtout si on a faim). Quatre tranches (il en manque une dans la photo, j'avais faim) d'un léger pain mince, recouvert d'une pâte de crevette, sucrée et savoureuse, enveloppés d'une panure salée délicate. Croustillant, mais onctueux à la fois, il ne manque que la sauce de concombre, d'arachide et de nam pla pour en faire la bouchée parfaite. Ça passerait bien à la Cage aux Sports.


Pour le même prix, on peut aussi choisir le tao hoo tod, soit des triangles de tofu frit. Mais ça serait le mauvais choix.

Gaeng ped pedyang, 13,50$. Un cari de poitrine de canard avec ananas, raisins, poivrons et oignon. Notre serveuse (aussi propriétaire, aussi personne la plus adorable que j'ai connue) m'offre la version épicée, défi que je ne sais refusé. Verser sur du riz, d'apparence si simple, c'est un plat grandiose et raffiné. Le cari est, tel qu'annoncé, épicé, chatouillant la bouche, oscillant entre la chaleur et l'exaltation. Et riche, qu'il est riche. Si j'avais même un peu de retenue, je n'oserais pas finir ce plat, parfaitement velouté et lourd, mais ne nous laissant pourtant pas du tout incommodé. Des morceaux de peau de canard, gras et salé, un peu de riz, un cube d'ananas, tout se complémente à merveil. Un de mes plats préférés en ville.

Le pad thai (11,50) est bien représenté. Plat national thaïlandais, on voit plusieurs interprétations échouer, trop sucré, trop visqueux, trop flasque. Ici, les nouilles sont parfaites, un tantinet caoutchouteuses. La sauce est bien balancée. L'oignon frais, le poulet tendre et les légers filaments d'oeuf ne déçoivent pas non plus, dans ce met éternellement satisfaisant.

Pad si ew, 13,50$, soit un sauté de soja, légumes et fruits de mer, est peut-être le plus quotidien des trois plats. Néanmoins remarquable. Les nouilles, imbibés de soya, un peu sucré et huileuse, sont plus larges que dans le pad thai, et s'emballent bien autour des légumes, des cubes de tofu, des pétoncles, des crevettes et du calmar. Les pétoncles sont particulièrement remarquables, légères, fondant sous la dent, sucrée: spécimen idéal. J'ai oublié de prendre en photo un quatrième plat, lui de poisson (je ne sais pas lequel, il était blanc), pané, frit, recouvert d'une sauce gommante et recouverte de légumes hachés. Très bon.

C'est un peu loin, mais si vous voulez goûter au resto thaïlandais préféré d'Eric Ricou, vous allez devoir vous y rendre.

Pookie's Thai
2280 avenue Carling

09-11-04

Oeufs brouillés


J'adore les oeufs, tout simplement. Délicieux et versatiles, je dois en manger une dizaine par semaine. Cependant, les oeufs brouillés m'ont jamais attiré. Secs, caoutchouteux, banals, ils constituaient un affront aux oeufs, selon moi. C'était mon point de vue avant ce vidéo. Peu importe votre opinion sur Chef Ramsay, sa recette d'oeufs brouillés est exquise. Très simple: j'avais fini de manger 20 minutes après avoir commencé la cuisson. Dans mon expérience, la crème fraîche n'est pas indispensable, un peu de lait suffira (ou même rien).

Littérature intéressante

J'aime bien, sur MDLF, vous faire part d'actes qui témoignent d'une passion à l'égard de la nourriture. Voici donc que l'ami Mathieu a dévoilé aujourd'hui un joyau poétique, sous la forme d'une ode à ses céréales préférées. Homérique!

09-11-03

Nos amis les probiotiques :D

J'aimerais simplement ajouter que le yogourt Liberté à la noix de coco et celui au café sont aussi deux choix exquis! De plus, les yogourts Liberté contiennent effectivement une panoplie de bactéries probiotiques: il ont été l'une des premières compagnies à les incorporer à leurs produits et d'après quelques recherches c'est l'un des yogourt qui en contient le plus!! Les probiotiques sont très bénéfique pour la santé surtout au niveau du système digestif: ils augmentent les bonnes bactéries de la flore intestinales et diminie la quantité de micro-organismes pouvant être nocif à la santé. Ceci diminuerait les cas de diarrhée, les réactions d'inflammations de l'intestin, les risques d'allergies alimentaires et ''boost'' le système immunitaire. Par contre, il faut consommer des probiotiques quotidiennement (ohhh... dommage :P) afin d'en tirer avantages et si possible avec des prébiotiques (la bouffe des probiotiques). Les prébiotiques sont retrouvées dans la plupart des fruits (plus spécifiquement les bananes) et les légumes (comme les oignons), le miel ou le blé. Vous pouvez consultez ce document intéressant de Santé Canada afin d'en savoir plus. Alors c'est sa: suffit maintenant de choisir votre saveur de yogourt préférée, ajoutez une toast de blé entier avec beurre de peans + bananes et dégustez. Vous avez là un excellent déjeuner équilibrée, paquet de bon pré et probiotiques, c'est bon dans yeule et dans le bedon: Bonne appétit les amis!

Plaisirs quotidiens #1



Parce qu'il y a aussi du bonheur dans la simplicité, la série Plaisirs quotidiens fera part d'aliments, de mets ou de collations qui, malgré leur apparente modestie ou familiarité, nous comblent au quotidient.

Un voyage en France m'a fait comprendre que je ne prenais peut-être pas le yogourt au sérieux. Fouillant une épicerie parisienne, je fus assez surpris, une fois tombé sur la section des yaourts. Des douzaines de variétés défilaient devant mes yeux. Je ne pouvais me garder d'en goûter au moins un. Noisette fut choisie. Exquis! Un réel goût de noisette, un peu de sucre, acidité d'un yogourt gras, crémeux. Quel plaisir. Le reste de mon séjour passa avec au moins un yogourt consommé au quotidien.

Revenu à domicile, j'avais une nouvelle appréciation pour ce produit laitier.



Sans gras, sans sucre, culture probiotique, etc. Oublions ça. Nous sommes chanceux au Québec de voir nos tablettes d'épicerie gentiment garnies de yogourt Liberté Méditerranée (Pierre, c'est aussi une marque de yogourt). À 8% de matières grasses, ce n'est pas un vil Silhouette.

Riche, onctueux, velouté, doux, léger, soyeux, divin. Voilà ce que le yogourt devrait être.


Vous me direz que trois sortes, c'est un peu excessif. Je vous répondrai que je viens de terminer la variété Nature (qui comporte 10% de matières grasses) et je n'osais pas trop aller fouiller dans le recyclage. Mangé seul, ou dans une salade, avec des pâtes, sur du pain grillé avec un peu de sel de mer et de miel, vous en conviendrez, c'est bon.

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