09-11-10

Mark Bittman, veux-tu être mon papa?


Cet été, j’ai franchi une grande étape dans ma vie d’athlète (je vous permets de rire ici, allez…riez) en m’abonnant à un magazine de sport. Oui, effectivement, viens un temps dans la vie de tout coureur amateur ou la nécessité de satisfaire sont sentiment d’appartenance embarque et on s’abonne à une ressource fiable et apprécié de la communauté sportive : Runner’s World. Bon, en raison d’un genou défectueux, ces trois dernières années je me suis contentée de me dandiner devant la télé en essayant d’apprendre les routines des vidéos de « Shape : Bikini Boot Camp » pendant que ma vrai amie athlète courait des marathons… Tout sa pour dire qu’à ce moment, je pouvais me contenter d’emprunter sa copie du magazine à chaque 6 mois, c’était suffisant. Mais cet été, après m’être procurée les services d’une ostéopathe magique et d’avoir échangé mes vidéos d’aérobie et de muscu « quétaine» pour une bonne paire d’espadrille, je peux maintenant m’appeler une « real » : j’ai recommencé à courir. Puis les « reals », ils ont besoin de leur propre copie tangible du Runner’s World. Bon ok, et le lien avec la bouffe vous vous demandez? (ou, comme moi, vous êtes encore en train de rire de « Bikini Boot Camp» : j’veux dire, imaginez une fille exaspérée qui fait des squats devant une télé où des californiennes oranges, en plastique et un petit peu trop musclées à mon goût, crient « THIS IS FOR THE BIKINI BODY YOU’VE ALWAYS WANTED » entk, moi, je trouve sa comique… et triste en même temps) Ok! Alors, je viens de recevoir ma première copie, à moi, du magazine avec mon nom dessus, mon adresse et mon code postal… et que je suis heureuse de voir à la page 62 : une photo de beaux légumes, d’herbes et d’épices, accompagné du titre « Simply Good » par Mark Bittman. Après la lecture, je suis bouche-bée : cet homme est un coureur et écrivain culinaire depuis un peu plus de 30 ans et ces propos me chatouillent l’intérieur : c’est l’amour… ou la faim (mais je suis plus porté à dire que c’est la faim : son article est accompagné de recettes pour un Stir-Fry aux crevettes et tofu, une salade au épinard, bacon et pommes de terre douces et un cassoulet aux légumes : ouin… c’est définitivement la faim). Voici quelques points que M. Bittman et moi appuyons:
1.« To me, running and cooking are both uncomplicated pleasures that can be enjoyed with minimum equipment and time. » Sa c’est profond… mais honnêtement, préparer un bon repas simple nécessite souvent que de bons ingrédients, un peu de temps et du vouloir. Il existe une panoplie de livres de recettes « minutes » sur le marché et avec un peu de pratique quotidienne et d’imagination, ces livres deviennent de moins en moins indispensables.
2.« (..) vegetables, fruits, whole grains, legumes and nuts. What do these things have in common? One, they don’t have ingredients, they are ingredients. Two, they might be shelled, or peeled, or trimmed, but they’re essentially unprocessed. Three, for the most part, they have few calories. » Wow! Monsieur Bittman, avez-vous suivie mon cours de science des aliments? Probablement pas, mais voilà trois bonnes raisons pour porter plus d’attention à ces aliments. La prochaine fois que vous commandez un steak au restaurent, attendez avant de vous varger dessus, que voyiez-vous? Steak, frites (ou riz ou pdt cuite ou autre féculent), une petite branche de brocoli et une tranche de carotte. Les assiettes des Canadiens et Canadiennes ont besoin d’un sérieux make-over au niveau des proportions : pensez moitié légumes- quart viande, volaille ou poisson- quart féculent (riz, pâte, pdt). Ceci dit, prenez cette image comme point de référence : un gros bol de spaghatt de temps en temps, c’est tellement bon!(et encore mieux avec des pâtes à grains entiers).
3.« I decided to cut back on meat, processed food, and junk food-but gave up nothing completely. (…) I believe no food “evil”-it’s the proportions that are off. » Il n’est pas nécessaire ou sain d’étiqueter certains aliments comme le mal incarnée: ce n’est pas le beigne d’à matin qui vous a fait prendre 5 livres (mais la combinaison avec un double latté au caramel extra crème fouettée, le méga muffin au carotte (non sa ne compte pas pour une portion de légume), le shawarma « bazooka » extra sauce à l’ail pour dîner et les trois portions de pâté chinois pour souper :) Regardez le film Super Size Me de Morgan Spurlock : sa choque.

Enfin, je vous encourage à visiter le blog de Monsieur Bittman ou de vous procurez l’un de ces livres : s’ils sont comme son article du Runner’s World, ils doivent être géniales.

1 commentaires:

Ari

ta vrai amie athlete, pendant que toi tu analyse l'assiette des canadiens passe ses soirées a mangé des profitéroles, des oréos et du yaourt glacé! ;)

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