2010-05-18
2010-05-17
Suède 2: restos
Stockholm au printemps, c'est l'air frais, le soleil chaud et un ciel des plus bleus. Un beau temps pour être sur les terrasses.
Publié par Ricou à 08:46 1 commentaires
Libellés : Suède
2010-05-16
Mon retour et Suède 1: fromage en tube
Me revoilà en territoire québécois après un divertissant périple suédois. Il est un peu difficile de parler du voyage si tôt après être revenu. C'est avec le recul que mes impressions du voyage et mon appréciation réelle s'installeront. Mais, sommairement, c'était un succès. Tout plein de belles choses, de drôles de choses et curieuses choses. Je n'ai pas perdu mes instincts gourmands rendu là-bas, photographiant pas mal tout le comestible qu'on recontrait. Mais ce n'était pas pour autant le but de notre voyage. Je n'ai donc pas vraiment fait de critiques sérieuses (c'est jamais vraiment sérieux là, mais tsé), et je n'ai pas fait d'efforts particuliers pour explorer de fond en comble la culture alimentaire suédoise. Peut-être si Vincent et moi étions un peu plus riches, je l'aurais convaincu de visiter tout plein de grands restos. Ce n'est pas le cas, par contre, et la majorité de nos repas venaient de l'épicerie.
Publié par Ricou à 07:51 1 commentaires
Libellés : Suède
2010-05-02
Je suis...
En Suede (pas d'accents). Je reviens dans 10 jours. A date, je mange beaucoup de sandwichs et regarde avec méfiance la large sélection de tubes remplis de pate de homard, de crabe, de foie, de jambon, etc. a l'epicerie. Je vous reviens avec photos et anecdotes. Bises.
Publié par Ricou à 15:45 2 commentaires
2010-04-26
Feleena's
Feleena's: un autre restaurant peusdo-mexicain avec décor coloré et menu tex-mex. Une entrée de calmars frits est sauvée par une salsa verde, tiède, forte et piquante. Le calmar, croustillant, fournit un peu trop d'exercice pour ma mâchoire.
Un tamales, espèce de mélange de semoule de maïs et de poulet cuit en papillote dans une feuille d'épi de maïs. Encore une présence décisive pour la salsa verde. Le sucre de la semoule avec l'acidulé de la sauce, c'est bon. La petite salade qu'on voit est plutôt ordinaire, sans vinaigrette quelconque. Il y a cependant de la coriandre, ouais.
Un chimichanga est comme un enchilada enflé de sauce et de fromage: quand même bon. Le poulet qu'on y trouve est tendre et l'ensemble sauce-fromage-viande-crémeux s'avère délicieux. Le riz souffre d'un manque de sel, comme les pommes de terres qui seraient, autrement, plutôt aimables.
Voici le chimichanga sectionné.
Un « mexican flag », soit trois enchilada, trois sauce et trois farces. Pas mal non plus, quoiqu'un peu salissant et mouillé.
Finalement, du poulet en sauce mole, la grande déception. Le poulet est tendre et juteux, mais la sauce, qui est reconnue pour sa riche et profonde complexité de saveurs, est fade au point où je me demandais si j'avais brûlé ma langue le jour d'avant, ce qui aurait pu expliquer une telle absence de goût. Triste un peu tsé.Publié par Ricou à 12:38 0 commentaires
2010-04-23
Quizno's!
J'sais pas pour vous autre, mais moi je trouve ça pas pire le Quizno's. C'est comme le fast-food américain qu'on choisit quand on veut se sentir un peu exotique et raffiné. Reste que c'est satisfaisant, et y commander c'est toujours une expérience inhabituelle et chouette. Il est aussi très amusant que de regarder son sandwich émergé de l'espèce de four tapis-roulant mécanique, une vraie merveille. Post-paiment, on est aussi confronté à un petit bar à condiments. Un petit tas de jalapenos, pour moi.
Et bien, voilà-ti donc que c'est pas mal bon. Ça goûte un peu le pain à l'ail générique, et le boeuf générique, mais le fromage lui ne goûte pas le générique. Peut-être seulement parce qu'il est adéquatement fondu, il est onctueux et heureux. La sauce au fromage parmesan est aussi très bien: ça goûte le parmesan. Finalement, l'addition généreuse de jalapenos marinés, de ma part, a couronné le tout d'une couronne de succès (en or) avec son goût épicé/acidulé. C'était du bon fast-food.Publié par Ricou à 02:54 0 commentaires
2010-04-19
Des biscuits, kin
Salut en direct de notre salon. Mathieu et moi écoutions avec entrain le hockey quand une idée saugrenue fit entre nous son apparition: et si on faisait des biscuits? Si des idées viriles comme ça sont abondantes chez nous, la motivation ne l'est pas pour autant. Il nous fallait donc une recette simple. La voici:
Après 12 minutes dans un four à 350°F, on trouve ceci: des biscuits au beurre d'arachide. Quand même pas si mal. Ça ressemble à des biscuits.
Par maladresse, j'ai mal beurré la plaque à biscuits, ce qui a occasionné quelques difficultés quand est venu le temps de les en extirper. Cette erreur m'a valu le qualificatif d'« esti de cave » de la part de Mathieu. Nonobstant ceci, les biscuits sont bons. Leur dessous est croustillant et le milieu gluant et délectable. Ça goûte beaucoup le beurre d'arachide. C'était vraiment simple et rapide. Comme les deux buts des Capitals qu'on a manqués pendant la cuisson.Publié par Ricou à 20:21 0 commentaires
2010-04-18
La vie en appartement
Bon dimanche soir. Ceci est le premier billet sur MDLF écrit à partir du nouvel appartement que je partage avec quelques personnages gentils. Ci-haut, vous pouvez voir la cuisine dudit appartement. L'image comprend une illusion d'optique: on dirait que les aimants du réfrigérateur sont arrangées dans sa partie inférieure pour épeler l'acronyme « SIDA ». So strange.
Ceci est mon premier repas plus ou moins laborieux. Mirez ces boulettes au porc avec oignons sautés, ail, cumin et chili. Ne sont elles-pas adorables?
Et ces dés de poivrons rouges, d'oignons et de pommes de terre, tous baignant dans une huile d'olive parfumée par un mélange d'épices dit « italien » avec un peu de sel de mer.
Avec une gastrique de vin rouge (épaissie avec un peu de beurre) et un petit bout de pain, c'est un bon repas! Et facile! Et pas cher! Et il m'en reste pour demain!Publié par Ricou à 21:41 0 commentaires
Libellés : appartement
2010-04-13
The Brig
Un fish & chips, quoi de plus pub? The Brig c'est un pub, si vous n'étiez pas au courant. Ce pub, il se situe dans le marché By. Si vous avez déjà fréquenté ce quartier, vous aurez noté, comme moi, qu'ils y sont nombreux les pubs. « Eric, est-ce que tu aimes les pubs? » Je ne me qualifierais pas de fervent amateur (je suis, en revanche, un fervent amateur de Coke Diète). Trop souvent, ces établissements sont foisonnants de gens avec lesquels je n'ai pas trop envie de m'associer. Casquettes de trucker, polos au col haussé, rires gras, comportement de American Pie: ça fait pas trop Eric Ricou. Je parais peut-être snob, mais bon, on a chacun des endroits où on se sent à l'aise, et pour ma part, c'est pas avec ces gens-là. Je généralise probablement, de toute façon.
Bien sûr, ma mère, qui aime les pubs, mange des salades dans des pubs. Ceci est une salade asiatique d'entrecôte mariné (13,99$). Asiatique pourquoi? À cause de petites nouilles de riz croustillantes et de morceaux de gingembre mariné. Les deux critères de l'asiatisme, bien sûr. Mais c'est bon. L'entrecôte est d'un saignant superbe, avec une belle croûte salée. Le reste est bien habillé de la vinaigrette « wasabi soy », salée et pas vraiment wasabienne. Les tomates sont sucrées et juteuses: plaisantes. Pour le prix, on est pas renversé, mais on se plaint pas pour autant.
La côtelette de porc, fourrée aux pommes et au cheddar âgé dans une sauce au chorizo et cidre de pomme assis sur un lit de pommes de terres pilées à l'ail (17,99$) est le genre de truc que je n'ai pas le goût de commander parce que c'est chiant à retapper sur mon blogue. Mais je me sacrifie pour vous. Ça quand même l'air bon, je dirais. Je suis bon photographe. L'est-ce? Oui et non. Le porc est merveilleux: succulent, tendre, riche et croustillant. Les pommes de terres légèrement parfumée à l'ail sont légères, absorbant bien les jus de la côtelette. Cependant, les pommes qui se trouvent dans la côtelette déçoivent un peu. Je ne comprends pas pourquoi, mais on a décidé de les faires sauter avec de la cannelle. De la cannelle. (De la cannelle.) Soupir. Ça saute au nez et distrait des autres saveurs, comme le fromage, qui est joue un rôle très secondaire. La sauce est pas si mal, crémeuse, sucrée/salée: mais je n'aurais su identifier les composantes.
Vu que la serveuse était jolie et me faisait des p'tits yeux (peut-être pas, là), j'ai décidé de prendre un dessert, pour prolonger notre présence mutuelle. Deep-fried ice cream (6,95$). Toujours difficile à résister. Donc, ci-haut, ce n'est pas une immense croquette de poulet (quoique je serais le premier à m'en réjouir), mais une boule de crème glacée, grande comme mon poing (plus grand, j'ai un petit poing), recouverte d'une croûte d'un mélange de corn-flakes, de sucre et de cannelle, trempée dans de l'huile très chaude. Leur version est un peu trop sucrée selon moi. Habituellement, il y aurait un léger contraste salé, clé du bon dessert. La boule est un peu grosse. Une grosse boule, tsé. Un instant, laissez-moi me reprendre: mon frère aussi a commandé le même dessert. Deux grosses boules (HAHAHA). Quand les boules sont trop grosses, alors le processus de friture de fait pas fondre légèrement la crème glacée comme il se ferait si les boules étaient plus raisonnables. J'aurais préféré de raisonnables boules.Publié par Ricou à 21:43 0 commentaires